Les dépressions périnatales et l’hypnose

Les élèves de l’ECH en formation pour Devenir Hypnohypnothérapeutes réalisent un mémoire de fin de formation sur une thématique qu’ils ont choisie.

Voici la synthèse du mémoire réalisé par Mathilde Plu en 2018

Les dépressions périnatales et l’hypnose

L’évidence de ma vie ça a été de devenir mère. J’ai trouvé ce lien merveilleux et
régulièrement, je me suis questionnée sur ce lien qui m’unissait à eux, si fort, si intense, si
déroutant…Quand ma fille est née, je disais que je l’aimais à en pleurer, paradoxale ! C’est
pour cette raison que j’ai décidé d’écrire mon mémoire sur les dépressions périnatales, il y a
tellement de choses qui se jouent pour la mère et son enfant.
Dans ce mémoire, j’aborderai des notions autour de la parentalité, les théories de
l’attachement, des notions sur les dépressions périnatales, les accompagnements proposés
et leurs limites. Je n’aborderai pas dans ce mémoire les dépressions puerpérales, elles
relèvent de la psychiatrie, il faut donc écarter tout risque de psychose avant d’accompagner
les femmes enceintes avec l’hypnose.
Dans la seconde partie de mon mémoire, j’ai travaillé sur l’apport de l’hypnose dans
les dépressions périnatales, A mon sens le plus grand atout de l’hypnose c’est le fait que ce
soit une thérapie brève. En effet, le temps est compté, la grossesse et le post-partum qui ne
dur qu’un 1 an et 9 mois. Les enjeux de l’attachement mère-enfant sont importants et
nécessitent de créer un lien rapidement. De plus, la transparence psychique rencontrée par la
mère pour répondre au besoin du bébé, permet de remonter à la conscience des difficultés
potentiellement enfouies, l’hypnose permet de travailler directement avec l’inconscient, en
utilisant les leviers de transformation nécessaires aux changements, afin de modifier
l’émotionnel associé.
J’ai créé deux séances d’accompagnement, l’une pour des troubles anxieux pendant
la grossesse et l’autre pour une dépression post-partum.
Dans la première séance, Madame Maisonouonnait, a des troubles anxieux pendant
sa première grossesse, elle idéalise sa propre mère et doute de ses capacités à élever un
enfant. La séance se déroule autour de deux axes, le deuil de la mère idéal et les capacités
maternelles naturelles.
Dans la seconde séance, Madame Videlien vie une dépression port-partum, elle a eu
une enfance heureuse malgré une mère plutôt absente. La grossesse et l’accouchement ont
été compliqués et le lien avec sa fille est difficile. La séance se déroule sur la création d’un lien
mère-enfant et la modélisation de la mère qu’elle souhaite être.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.