Addiction à l’alcool

Les élèves de l’ECH en formation pour Devenir Hypnothérapeutes réalisent un mémoire de fin de formation sur une thématique qu’ils ont choisie.

Voici la synthèse du mémoire réalisé par Aurore Bouyé en 2017

Addiction à l’alcool

Pour la réalisation de ce mémoire, j’ai effectué un stage de quelques jours à l’Hôpital Simone Veil d’Eaubonne (val d’Oise) dans le service Hospitalisation de jour d’addictologie (en alcoologie), en plus des recherches sur Internet.

La dépendance à l’alcool est une maladie bien connue et bien définie.
L’alcoolisme est un problème de santé publique.

On estime à 5 millions, le nombre de personnes ayant des difficultés médicales, psychologiques ou sociales en relation avec l’alcool.

On assiste actuellement à une augmentation de l’alcoolisme mondial marqué par l’absorption de boissons fortement alcoolisées ainsi qu’une augmentation de l’alcoolisme chez les femmes
et chez les jeunes.

50% des homicides et 25¨% des suicides sont associés à l’alcool.

Cette maladie ne correspond pas à un nombre verres bus par jour mais plutôt à une relation dans laquelle la consommation d’alcool devient obligatoire et régulière. Ses principaux signes sont l’envie obsédante de boire, la perte de contrôle, la tendance à minimiser les conséquences de la prise d’alcool.

La première chose à savoir est que l’on ne connaît pas les causes de cette affection. La dépendance alcoolique est une maladie universelle.

Elle existe dans tous les pays du monde, dans toutes les races et sous tous les climats. Cependant, malgré toutes les recherches présentes et passées, rien n’explique pourquoi certaines personnes peuvent être victimes de l’alcool tandis que d’autres ne rencontrent jamais de difficultés.

A y regarder de près, les motifs psychologiques, les soucis ou la fête, la solitude ou la mésentente, le chômage, la précarité, ou le travail ne sont jamais des motifs réels, mais plus souvent la conséquence des abus.

Les « anciens buveurs » appellent cela des « alibis ».

On n’explique pas pourquoi la plupart des gens, qui apprécient ces boissons, n’en deviennent jamais dépendants, alors que chez certaines personnes la juste régulation de la consommation est irréalisable.

Je trouve les résultats de cette enquête alarmante :
Réalisée en France chez 195 Médecins Généralistes, il a été démontré que chez 1956 clients, la consommation d’alcool est considérée comme « consommateurs à problèmes » chez 20% des hommes (1 hommes sur cinq) et 9% chez les femmes.

Dans la plupart des cas, le motif de consultation n’est pas lié à l’alcool.

Les principaux motifs sont par exemple : l’hypertension artérielle, les troubles digestifs, la dépression, la perte d’appétit, la fatigue, les chutes inexpliquées. Les difficultés psychologiques peuvent aussi être le reflet d’une consommation excessive d’alcool.

L’anxiété, la tristesse, la nervosité, les accès de colère, la violence intrafamiliale, l’absentéisme professionnel en sont d’autres expressions courantes. Beaucoup de malaises et de maladies se cachent derrière une consommation excessive d’alcool.

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